replique montre

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lundi 28 mars 2011

« Un jour, bientôt, nous jouerons sur une scène rock en Iran »

Les fées du rock se sont penchées sur le berceau du groupe Take It Easy Hospital. Elles ont fait croiser sa route avec celle de Bahman Ghobadi, le réalisateur des ? Chats persans ?, le film clandestin sur la scène underground de Téhéran qui a remporté le Prix ? Un certain regard ? au dernier Festival de Cannes. Non seulement le succès du film lui a ouvert la route de l’exil politique mais lui a surtout permis de rencontrer son public.

Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), 31 janvier 2010. La huitième édition du Festival MO’FO’ bat son plein à Mains d’?uvres, le lieu de toutes les branchitudes. Mecque de la musique 100% indépendante pendant trois jours, avec des concerts, des showcases, des débats et un salon de la création artistique, le millésime 2010 tient son buzz. Take It Easy Hospital, rebaptisé par tous les Chats persans, donne son premier concert en France. En fait, il s’agit de leur premier ? vrai ? concert tout court, dans une salle de spectacles digne de ce nom, et organisé dans des conditions professionnelles.

Pourtant, deux semaines auparavant, rien n’était encore prévu. Un des programmateurs du MO’FO’10 voit le film et craque sur l’histoire de ces deux jeunes Iraniens prêts à tout pour vivre leur passion dans un pays où la musique rock est bannie. Invité de dernière minute, Take It Easy Hospital a dix jours pour préparer son show. Ce sera un ? unplugged ? guitare-voix d’une quarantaine de minutes.

A leur arrivée sur scène, presse et public se serrent dans une salle pleine à craquer. Conscient qu’ils sont ? un peu courts ? sur leur programme, Ashkan, le bavard et facétieux, qui a laissé pousser ses cheveux depuis le film, plaisante en demandant à son audience d’être clémente et en arguant qu’il a pris plein de cachetons la semaine dernière pour être prêt pour le concert.

Plus timide, Negar, la voix de velours du duo, qui a troqué son voile obligatoire contre une chevelure orangée des plus fashion, s’excuse poliment de ne pouvoir faire plus ? mais nous reviendrons bient?t ?, rassure-t-elle. Le public, de toute fa?on acquis à leur cause, communique sa ferveur sur les tubes du film, Human jungle et Scenarios and starlights, ou sur Rebellions (lies) d’Arcade Fire, le groupe préféré des deux tourtereaux.

Surfant sur le succès en salle des Chats persans, le MO’FO’10 a réalisé un très beau coup en bousculant sa programmation pour Take It Easy Hospital : un public frustré qui en redemande, rien de mieux pour organiser de futurs concerts avec ces nouvelles stars de la scène rock indépendante…

La partie interview

C’est avec sourire et gentillesse qu’Askhan et Negar re?oivent le Bondy Blog au MO’FO’10 pour une interview d’avant-concert. Askhan est le plus disert mais leurs discours battent à l’unisson. Lorsqu’on leur pose une question sur la ? révolution verte ? en Iran, la voix d’Ashkan se tend un peu. Ils ne font pas de politique et ne se réclament d’aucun mouvement, que les choses soient claires. Dans les locaux cosy de Mains d’?uvres, à des milliers de kilomètres de Téhéran, on ne parlera que de musique et de paix dans le monde. C’est bien connu, partout, les murs ont des oreilles, et la terreur qu’inspire le régime iranien ignore les frontières.

Est-ce votre première venue en France ?

Ashkan : Non, mais c’est la première fois que nous jouons en France et ?a va être une soirée très spéciale pour nous.

Après ce concert, reviendrez-vous jouer en France en 2010 ?

Ashkan : Oui.

Negar : Nous étions en plein enregistrement de notre futur album quant on nous a appelés pour jouer dans ce festival. Nous avons d? adapter notre répertoire pour une version acoustique. De retour, nous reprendrons notre travail de studio puis nous reviendrons.

Ashkan : Il faut dire que nous avons re?u beaucoup de messages et des encouragements adorables du public fran?ais qui a beaucoup apprécié le film. Alors quand on a re?u cette invitation, on a tout interrompu pour venir et on promet de revenir en juin.

A part des groupes comme Sigur Ros, Joy Division etc., qu’elles sont vos sources d’inspiration et pas seulement en musique, dans l’art en général ?

Ashkan : Nos principales sources d’inspiration viennent de notre vie, des difficultés qu’on a rencontrées en Iran, d’essayer de rester relax même quand on rencontrait les pires problèmes pour rester calmes et jouer notre musique. On travaillait dur… Après ?a, je dirais que la grosse inspiration en musique pour nous était des groupes auxquels on pouvait avoir accès grace aux cassettes que des étudiants vivant hors d’Iran pouvaient rapporter : Nirvana, Radiohead, Pink Floyd. ?a a vraiment changé nos modes de vie….

Pour la chanson 1985, Negar a réalisé le vidéo-clip. Pouvez-vous nous en dire plus sur le choix des images de cette vidéo ?

Negar : 1985 est l’année de naissance d’Ashkan, moi je suis née en 1986. Nous sommes nés pendant la guerre Iran-Irak. J’ai écouté ce morceau, j’y réfléchissais puis je suis tombée sur Mike Pryzner, le soldat américain qui a été envoyé à la guerre en Irak puis en est revenu en disant combien la guerre l’avait affecté et comment il pensait que la simple idée de guerre était mauvaise. J’ai été vraiment influencée par son discours. Et les extraits que nous avons trouvés ne concernent pas seulement l’Amérique et l’Irak, mais montrent aussi des manifestations d’Israéliens, des manifestations à Londres…

Le monde entier se bat pour des choses qui n’en valent pas la peine ! Un jour, les humains vont se réveiller et se rendre compte qu’ils ont détruit la planète, qu’ils se sont mis face à un énorme problème qu’ils ne pourront pas résoudre. Après, ils se mettront ensemble pour dire, ? OK, réparons ?a ?, mais j’aimerais leur dire : pourquoi avez-vous commencé puisque maintenant tout est détruit et que vous n’allez pas trouver de solutions. Quand la terre sera détruite, nous le serons tous. Alors pourquoi se battre ? La race, le pétrole, la nation ? C’est ridicule de se battre…

Ashkan : 1985 fait partie de mon travail en solo. En Iran, je pensais à la guerre et j’y pense encore. Depuis que j’ai ouvert les yeux sur ce monde, il y a des guerres dans mon pays. C’est bizarre mais quand je suis venu au monde, il y avait déjà des gens qui s’entretuaient et ?a me perturbe beaucoup. Peut-être que c’est dans nos gènes, nous les jeunes nés en 1985, nous sommes très perturbés à cause de la guerre, de la pauvreté et de tous ces problèmes. Nous, jeunes Iraniens, essayons de comprendre pourquoi tout ?a est arrivé et pourquoi dans d’autres endroits du monde, les jeunes vivent différemment. L’idée de cette chanson est d’effacer les frontières, que l’idée même de la guerre est mauvaise. La guerre est une perte de temps, une perte de vies inutile, d’énergie et de beaucoup de choses encore…

? Les Chats persans ? ont fait de vous des stars de la musique indépendante : étiez-vous conscients et imaginiez-vous ce qui était en train de se passer quand vous tourniez le film ?

Ashkan : On ne peut toujours pas l’imaginer ! On pensait juste partager quelque chose et tout ?a est arrivé par hasard. Alors on s’est dit que nous avions une responsabilité avec notre musique. C’est notre but principal et pendant le film, c’était notre responsabilité de dire au monde que quelque chose était en train de se passer en Iran, et de dire au monde qu’il doit apprendre à chérir sa liberté. Bref, c’est vraiment très positif car nous avons eu une tribune que nous pouvons partager avec les gens et aider d’autres personnes grace à elle.

Est-ce que vous restez en contact avec les autres groupes du film ? Comment vont-ils ?

Ashkan : Oui. Certains sont partis d’Iran, The Yellow dogs sont à New-York pour un festival, les Freakies sont en Inde en ce moment, donc ?a montre que, même si les choses sont difficiles en Iran, on peut quand même y arriver et tout ?a est très positif…

Pouvez-vous retourner en Iran sans problème. Le fait que vous soyez connus vous apporte-t-il une certaine protection ?Ashkan : Non, ?a n’a pas d’importance à leurs yeux. On essaie de ne pas faire de politique mais la situation est telle que nous préférons ne pas prendre de risques et ne pas retourner en Iran pour le moment.Votre musique pourrait-elle être considérée comme la bande originale musicale de la ? révolution verte ? en Iran ?

Ashkan : Non. On ne revendique aucun manifeste, aucun mouvement, aucun nom, aucune appartenance. On ne revendique qu’une chose : être relax, prendre les choses comme elles viennent et s’aimer. Ce n’est que de la musique et de l’art…

Qu’en est-il de vos projets ?Ashkan : On est en train d’écrire et d’enregistrer notre nouvel album qui s’appellera ? Dark pop ? et ?a parlera de la planète, de la société, comment nous faisons du mal à la nature, comment, malgré les autres, on peut se sentir seul dans les grandes villes. Il sortira en 2010 et nous ferons des concerts avec ces nouvelles chansons.En 2005 en France il y a eu des émeutes. En aviez-vous entendu parler ?

Ashkan : Oui et d’après moi, quand quelque chose arrive en France, les gens descendent immédiatement dans la rue, crient, protestent. Nous en Iran, pendant 30 ans, nous avons eu peur. En tant que jeunes, je pense que nous avons le droit de penser à ce qui est juste et de le dire. ?a m’a donné envie de jouer encore plus de la musique.

Est-ce difficile de vivre loin de votre pays ?

Ashkan : Non…

Negar : Non. C’est différent. En fait, je ne ressens rien. Depuis que je suis en Europe, je ne fais qu’observer encore et encore. Quand j’étais en Iran, je pensais, ok, il y a des problèmes. Puis nous sommes partis. Maintenant que je suis loin, je pense toujours qu’il y a des problèmes. Mais le problème n’est pas juste à propos de l’Iran ou d’un autre pays en particulier mais avec le monde entier. ?a me fait m’interroger… Quand on regarde les infos, on voit que tel pays est en guerre avec tel autre et tu te demandes : mais pourquoi !?

Pouvez-vous, un jour, imaginer jouer dans un festival de rock en Iran ?

Negar : Oui !

Ashkan : Et ?a arrivera bient?t…

Avez-vous des choses à dire à votre public fran?ais ?

Ce sont les gens les plus adorables que nous avons rencontrés et nous sommes prêts à accepter toutes les invitations qui viendront de France !

Propos recueillis par Sandrine Dionys

corum montres

mardi 22 mars 2011

Défiscalisation - danger ! « Ecotidien

Pour vivre heureux, vivons cachés ?, c’est sans doute la devise des contribuables fran?ais qui transfèrent chaque année tout ou partie de leur bas de laine dans des pays étrangers…
Ce go?t prononcé pour l’exotisme a pour principale motivation d’échapper à l’imp?t sur les plus-values et à l’ISF. Selon les chiffres de Bercy, ce sont près de 200 milliards d’euros qui auraient fui le territoire fran?ais depuis 1988. Hormis des ONG, des partis politiques et des économistes, aucun gouvernement n’avait jusqu’alors réussi à mettre à mal cette vilaine pratique. Mais la donne à changé avec la crise financière actuelle. Montrés du doigt pour leur responsabilité dans la bérézina boursière, les paradis fiscaux et leurs clients sont placés sous haute surveillance.
Mais chassez le naturel et il revient au galop, ou presque. Tandis que certaines banques s’associent aux autorités pour faire la chasse aux fraudeurs, d’autres les incitent à échapper à l’imp?t sur le revenu et à l’ISF. Et en toute légalité qui plus est ! Car défiscaliser n’est pas forcément pécher aux yeux de la loi et les établissements financiers commercialisent nombre d’offres sans que Bercy n’y trouve à redire.
Les deux produits phares sont les fonds d’investissement de proximité et les fonds commun de placement dans l’innovation. Tous deux ouvrent droit à une réduction d’imp?t égale à 25 % des versements retenus dans une limite de 12 000 euros pour les personnes seules et 24 000 euros pour les couples. Pour bénéficier de la réduction d’imp?t, les souscripteurs doivent prendre l’engagement de conserver les parts du fonds pendant 5 ans à compter de la souscription. ? Certes pour bénéficier de la déduction, il est nécessaire de respecter la durée de 5 ans, mais nous conseillons à nos clients de conserver le produit au mois 8 ans, compte tenu de la forte exposition au risque. Investir dans ce produit pour bénéficier d’une déduction ne peut être le seul objectif. La carotte fiscale ne doit pas être la seule motivation. D’autant qu’elle s’applique la première année uniquement ?, note un conseiller privé d’une agence bancaire parisienne, sous couvert d’anonymat.
Trop beau pour être vrai ? De nombreux clients pointent les inconvénients de ce type de placements : immobilisation des fonds, aucune garantie du capital investi, frais d’entrée pouvant atteindre 5 %. ? J’ai souscrit en 2007 un FIP sous les conseils de mon banquier, ce dernier me vend ce produit comme l’affaire du siècle, raconte Charles, retraité de la fonction publique. J’ai donc vidé mon livret A, et j’ai investi 7 000 euros. Certes, la première année, j’ai bénéficié d’une réduction fiscale, mais aujourd’hui je me retrouve avec une moins-value de près de 15 %. C’est un échec total, j’espère qu’à l’échéance de ce produit, je retrouverai mes billes au moins. Je me sens trahi, car j’ai la sensation que ma banque est la grande gagnante : tous les ans, elle me ponctionne des frais de gestion. ?
Une chose est s?re : la vente de ces produits est un enjeu commercial pour les banques, pas une ?uvre de bienfaisance. De là à dire qu’elles survendraient ce produit à leurs clients, il n’y a qu’un pas que certains sont prêts à franchir. ? Nous sommes seulement au mois de septembre, et dans nos réunions commerciales, nos animateurs nous parlent déjà de la défiscalisation. Nous devons durant nos entretiens, conna?tre le taux d’imposition de chacun de nos clients, afin d’établir une liste qui nous servira au moment du lancement du produit. Il est indispensable de préparer cette commercialisation car toutes les banques proposent le même type de produit. En théorie, on doit recevoir le client, mais compte tenu de la concurrence, on n’hésite pas à le vendre par téléphone et à adresser le contrat par courrier ?, confesse notre conseiller bancaire.
Les banques sont d’autant plus actives sur ce segment que de nouveaux acteurs ont fait leur arrivée. Flairant l’aubaine, des intermédiaires financiers se sont spécialisés dans la défiscalisation. Et dans certaines de ces officines, il y a fort à parier que la commercialisation de ces produits rime avec la vente à tout prix.
Est-ce à dire que lorsqu’un conseiller financier vous expose une solution miraculeuse pour payer moins d’imp?ts, constituer un patrimoine et préparer la retraite, c’est une arnaque à la défiscalisation ? S?rement pas. Mais c’est à vous de faire le bon choix : prenez votre temps, comparez les frais d’entrée et les frais de gestion, faites jouer la concurrence ; car c’est un engagement à long terme. Et qui dit long terme dit prudence.
Chaker Nouri

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Comment vous incruster aux soldes presse - « Ecotidien

A chaque période de soldes, une poignée d’initiées ont accès à des ventes privées réservées aux journalistes de mode. Mais certaines fashion victim réussissent à s’y faufiler, par des contacts ou par la ruse. Est ce vraiment avantageux ? Comment s’y glisser ?
Toutes les grandes marques organisent, à l’intention initialement exclusive des journalistes de mode, des soldes presses, où l’on s ‘arrache de superbes créations (ou pas) à des prix défiant toute concurrence. On y trouve de ? jolis style ? et des prix ? très intéressants ? selon Laurence de Cambronne, rédactrice en chef du magazine ELLE jusqu’en 2008, qui se réjouit d’y dénicher? ? des petits tops à 10 euros, des leggings à 5 euros ? et? récemment ? un pull en cachemire à 400 euros en boutique vendu 100 euros? ?. Marie, fondatrice du blog sur la mode Mariluvpink, est aussi de cet avis: ?? Les rabais sont impressionnants, je me souviens avoir acheté une robe pull en cachemire PAUL&JOE pour 60 Euros. Quand on a un petit budget et que l’on adore la mode, on peut enfin s’offrir des pièces de nos marques préférées à portée de bourse. ?
Si le nombres de privilégiés s’est accru ces dernières années, les relations de relations ?uvrant, les ? véritables ? soldes presse ne sont pas accessibles à tout le monde. Certaines marques ont, quant à elle, au grand désespoir des initiées, choisi d’ouvrir ces ventes au grand public. Léanne, fashionista lyonnaise, regrette cette démocratisation des soldes presse: ? Depuis quelques années, certaines marques ont transformé leurs soldes presse en soldes privées ouvertes à tous. Résultats: on y retrouve des invendus à des prix hallucinants, l’ambiance désastreuse, il n’y a pas de cabines, les gens se changent entre les portants, les queues sont interminables…Mieux vaut vérifier avant de s’y rendre si il s’agit bien de soldes de presse. ?
Il faut être une amoureuse inconditionnelle de la mode pour aller se noyer dans la foule de jeunes (et moins jeunes) hystériques qui courent, accumulent, jettent des morceaux de tissus à tout va, et il faut l’aimer encore plus passionnément pour se rendre dans ces ventes où l’accès est ouvert à tous, l’euphorie à son paroxysme et donc les obstacles à votre robe Zadig et Voltaire décuplés. Pour Anne, journaliste web, les ? vraies ? soldes presse, où les clients sont sélectionnés et ? les prix vraiment intéressants ?, c’est le moment où jamais de faire le stock: ? Moi je fais systématiquement la razzia à l’occasion des soldes presse. Trouver des tops à 200 euros sur le marché à 40, j’adhère! ?. Seuls bémols, des queues interminables, comme le souligne Marie, et le risque de tomber sur des invendus ou une qualité moindre… ? Ce n’est pas toujours la collection en cours et certaines marques en font un réel commerce ?, nous avertit la jeune blogueuse,? ? ils fabriquent des pièces spécialement pour ces ventes, des articles qui n’ont jamais été vendus en magasins mais pour lesquelles certaines craqueront quand même car estampillés de leur marque chérie, puis rien d’autre de disponible… Car impossible de repartir d’une vente bredouille vu l’effort que ?a implique, il faut revenir avec son achat trophée !
Comment faire alors, lorsque l’on est non-journaliste et dépourvue de contacts dans le milieu, pour ? s’incruster ? dans ces temples de la mode ? Pour Laurence de Cambronne, le mieux est d’être amie avec une journaliste qui re?oit les invitations et vous conviera ainsi aux soldes. Certaines fashion victims conseillent d’être une cliente assidue de vos boutiques préférées: ? Si vous fa?tes partie des clients réguliers, que vous avez la carte du magasin, vous avez des chances de recevoir des invitations pour les ventes presse. Vous pouvez aussi en demander directement aux vendeuses ! ? explique Anne, qui y va au culot. Il est aussi conseillé de copiner? un attaché de presse, via les réseaux sociaux notmment où les invitations s’échangent à la vue de tous; ou encore d’essayer le ? forcing ? les derniers jours. Marine, blogueuse de mode, suggère quant à elle de se faire passer pour une femme enceinte sur place, pour être s?re de rentrer !
Marie utilise certaines de ces ruses: ? étant une shoppeuse invétérée depuis de longues années, je suis inscrite sur les fichiers de pas mal de marques qui me convient à leurs ventes presse. Puis j’ai des amis journalistes qui me faisaient profiter de leurs invitations, une fois présente à la vente, on a possibilité de s’inscrire dans les fichiers, et donc d’être conviée à chaque saison… ? Il suffit donc d’arriver à vous incruster à une première vente pour être officiellement invitée aux suivantes.
Enfin, si on en trouve en vente sur Ebay (!), certains sites et blogs proposent gratuitement des cartons d’invitations à imprimer pour des ventes presses de très grandes marques, telles que Gerard Darel, Chloé, Kenzo… C’est le cas du blog de Marie, qui partage avec ses lectrices les bons plans et invitations presses qu’elle re?oit: ? Depuis la création de mon blog, un véritable échange existe, beaucoup de mes lectrices m’envoient leurs invitations afin que je les mette en ligne; sur mon blog je mets en ligne les invitations à la plupart de ces ventes sous forme de planning que je mets à jour plus d’une fois par semaine afin que tout le monde puisse y accéder. ?
Si certaines marques organisent de vrais shows avec musique d’ambiance, la plupart ont lieu à Paris – ville des sièges sociauxet des boutiques de ces marques. Toutefois, régulièrement, des soldes presse sont organisées en régions. N’hésitez pas à écrire à votre quotidien local pour solliciter une invitation, ou à vous renseigner sur les blogs de votre région. Incontestablement, le web a contribué à? la démocratisation de ces ventes, les adeptes de la mode pouvant échanger leurs combines mode librement… A vous de l’arpenter comme il se doit !
Juliette Speranza

Replique Montres

lundi 14 mars 2011

Les Pixies réduits à 8 bits de nostalgie

Les sons 8 bits sont synonymes des consoles… 8 bits qui ont rythmé les années 80. On pense à la Vectrex et aussi à la NES. Et quand c’est une chanson d’un groupe phare des années 80 qui est transposée en 8 bits, c’est un peu de nostalgie qui vous envahit.
Une musique codée sur 8 bits est loin des standards actuels de qualité puisqu’un CD est enregistré sur 16 bits. Sur 8 bits, la chanson est réduite à 256 sons différents soit 256 fois moins que sur un CD. Mais la nostalgie des sons 8 bits de consoles vintage est plus forte qu’un rapport Signal sur Bruit dégradé. Ici, c’est “Where Is My Mind” de ‘The Pixies’ qui a été repris et codé sur 8 bits. Cette chanson était présente dans la bande son originale du film “Fight Club”. Techniquement, c’est le logiciel Impulse Tracker qui est un séquenceur à plusieurs pistes tournant sous DOS qui a été utilisé. Son aspect fait lui-même penser aux softs qu’on utilisait sur Amiga (encore de la nostalgie).
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chopard montres

lundi 7 mars 2011

Autopsie du Galaxy Tab

Après l‘iPad, l‘iPod Nano nouvelle génération, et l’Apple TV, les gars d’iFixit ont ressorti leurs outils et leur minutie pour nous faire quelques clichés du Galaxy Tab.
Visiblement il n’y a rien qui échappe bien longtemps à la curiosité d’iFixit, et l’on peut les remercier de faire pour nous ce que nous n’oserions sans doute pas tester avec nos petits bijoux technologiques.
Evidement, il y’a bien la technique de la Radiographie pour percer les coques de nos gadgets, mais rien ne vaut une bonne autopsie avec des images concrètes …
Un tutoriel illustré de nombreuses photos est même disponible ici et permet de voir ce qui se cache derrière le déjà fameux écran Gorilla Glass, qui résiste aux balles, mais pas à un bon coup de tournevis.
Comme pour l’iPad, les composants de la tablette de Samsung fonctionnant sous Andro?d sont enfilés au chausse-pied dans la coque en aluminium,? une bonne fa?on de nous rappeler que si les couts de fabrications peuvent diminuer avec le temps, l’assemblage requiert tout de même une bonne dose de minutie et de patience avant d’en arriver au résultat final.
L’occasion également de constater à nouveau la place importante réservée à la batterie, qui représente environ 50?% du volume total de la tablette ( lui permettant au passage une autonomie annoncée de 10 heures en fonctionnement)

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